Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /Nov /2009 11:21

Dans la Bible, les apôtres nous font le récit des rencontres extraordinaires entre différents personnages ayant eu contact avec Jésus-Christ et les conséquences de cet entretien avec le Maître.



Un de ces récits nous raconte la confrontation d'un pharisien nommé Simon qui ayant entendu parler de Jésus l'invite à prendre un repas chez lui.


Selon les textes bibliques, cet homme est un ancien lépreux, guéri par la grâce de Dieu. Malgré sa guérison, le surnom de lépreux lui est resté.

 
Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux,
une femme s’approcha de lui, tenant un vase d’albâtre, qui renfermait un parfum de grand prix ; et, pendant qu’il était à table, elle répandit le parfum sur sa tête.
Mathieu 26.:6-7


Il fait partie d'un groupe de juifs zélés, de l’organisation des pharisiens, une secte juive très attachée à la loi de Moïse et à la tradition qui s'y était ajoutée au cours des siècles, ils observaient les ordonnances avec rigidité et quelque ostentation.


Simon avait entendu parler de Jésus, et il avait comme projet d'avoir un entretien avec lui.

Jésus accepta l'invitation et se rendit chez lui à Béthanie, localité à quelques kilomètres de Jérusalem.


Durant le repas, une femme de mauvaise réputation, connue comme la pécheresse du village osa s'approcher et pénétrer dans le lieu où était servi le souper. Elle avait su que Jésus y était. Elle tenait à le voir.

Cette femme avait goûté à la grâce émanant des paroles du Maître lorsqu'elle avait été amenée par la populace pour être lapidée.

Une oeuvre de conviction avait débuté dans son coeur.

Une faim de justice animait son esprit.

Elle avait besoin de restauration.

Mais surtout elle ressentait l'urgence de partager avec Celui qui l'avait pardonné un don précieux.


Un pharisien pria Jésus de manger avec lui. Jésus entra dans la maison du pharisien, et se mit à table.
Et voici, une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville, ayant su qu’il était à table dans la maison du pharisien, apporta un vase d’albâtre plein de parfum,
et se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait ; et bientôt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les baisas, et les oignit de parfum.
Luc 7:36-38


Pour cette femme, ce vase d'albâtre représentait sa seule richesse.

Ce récipient contenait tous ses rêves de jeune fille. Son prince viendrait la chercher.

Elle aurait ses enfants, sa maison, une place dans la société.


Malgré ses choix terribles, qui l'avaient conduite dans les méandres d'une existence déréglée, jamais elle n'avait abandonné l'espoir qu'un jour ses aspirations se réaliseraient.

Elle avait perdu son coeur pur, mais les paroles de vie de Jésus l'attirèrent à lui.

Pour montrer sa gratitude, à ses pieds, elle lui déposa tout ses rêves,son avenir et surtout tout son amour.


De son côté, Simon avait invité le Maître afin de le confronter, de le tester dans ses affirmations.


Pour lui, Jésus n'était qu'un vulgaire fauteur de trouble et avec ses amis parviendrait à le confondre dans ses propos.


Lorsque Jésus se présenta à lui, ce pharisien eut à son égard qu'un mépris à peine caché.


Mais Jésus lors de cet entretien et suite à l'intervention de cette femme lui apporta une leçon d'amour, que Simon fut loin d'oublier.


" Le pharisien qui l’avait invité, voyant cela, dit en lui–même : Si cet homme était prophète, il connaîtrait qui et de quelle espèce est la femme qui le touche, il connaîtrait que c’est une pécheresse.
Jésus prit la parole, et lui dit : Simon, j’ai quelque chose à te dire. –Maître, parle, répondit–il. –
Un créancier avait deux débiteurs : l’un devait cinq cents deniers, et l’autre cinquante.
Comme ils n’avaient pas de quoi payer, il leur remit à tous deux leur dette. Lequel l’aimera le plus ?
Simon répondit : Celui, je pense, auquel il a le plus remis. Jésus lui dit : Tu as bien jugé.
Puis, se tournant vers la femme, il dit à Simon : Vois–tu cette femme ? Je suis entré dans ta maison, et tu ne m’as point donné d’eau pour laver mes pieds ; mais elle, elle les a mouillés de ses larmes, et les a essuyés avec ses cheveux.
Tu ne m’as point donné de baiser ; mais elle, depuis que je suis entré, elle n’a point cessé de me baiser les pieds.
Tu n’as point versé d’huile sur ma tête ; mais elle, elle a versé du parfum sur mes pieds.
C’est pourquoi, je te le dis, ses nombreux péchés ont été pardonnés: car elle a beaucoup aimé. Mais celui à qui on pardonne peu aime peu.
Et il dit à la femme : Tes péchés sont pardonnés.
Ceux qui étaient à table avec lui se mirent à dire en eux–mêmes : Qui est celui–ci, qui pardonne même les péchés ?
Mais Jésus dit à la femme : Ta foi t’a sauvée, va en paix."
Luc 7:39-50


Par ces propos, Jésus nous amène sur une voie révolutionnaire.


Ce texte nous montre qu’un humain peut avoir un coeur très religieux, mais insensible à la grâce de Dieu.


Cet individu préfère par-dessus tout la tradition religieuse, sa propre philosophie ou ses propres croyances basées sur sa sagesse humaine.


Face à la personne de Jésus, un mépris demeure à peine voilé.


Sa propre justice empêche l'oeuvre de grâce de percer sa carapace confessionnelle.


Pour cette personne, Jésus a amené à ce monde une excellente manière de vivre, de très bons préceptes et enseignements, mais de là à le laisser intervenir d'une façon quotidienne dans sa vie, c'est une étape qu'il ne veut franchir.


Il demeure prêt à inviter Jésus de temps à autre dans sa demeure à se réjouir de ses principes mais pas question de faire de Jésus le Maître de son existence!


Ce texte nous montre aussi qu'une fois une âme est touchée par la grâce de Dieu lui révélant sa condition de pécheur, une transformation radicale peut commencer.


Cette femme n'a pas nié sa situation, n’à pas chercher à s’excuser. Sa communauté était parée à la condamner à coup de pierre.

Elle savait qu'elle méritait un jugement pour son style de vie.


Comme une brebis égarée, elle fut conduite vers Celui qui jugera les vivants et les morts.


Mue par une fureur de vengeance, elle fut jetée aux pieds de Jésus pour y être réprouvée, pour y recevoir sa sentence, approuvée d'avance par une populace en mal de sensation et de goût de sang répandu.


Mais à la stupeur générale, des paroles de grâce sortit de la bouche du Maître:


Alors s’étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit : Femme, où sont ceux qui t’accusaient ? Personne ne t’a–t–il condamnée ?
Elle répondit : Non, Seigneur. Et Jésus lui dit : Je ne te condamne pas non plus : va, et ne pèche plus.
Jean 8:10-11


Et là dans cette demeure, sous le regard outré des religieux de la place, elle fait un acte d'amour envers le Rédempteur.

Elle lui donne ce qu'elle considérait le plus précieux, son parfum et ensuite sa vie.


En contrepartie, Jésus lui  procura un don dont tous les fils d'Adam et filles d'Ève ont besoin: La vie éternelle.


" Et il dit à la femme : Tes péchés sont pardonnés.
Ceux qui étaient à table avec lui se mirent à dire en eux–mêmes : Qui est celui–ci, qui pardonne même les péchés ?
Mais Jésus dit à la femme : Ta foi t’a sauvée, va en paix."


L'invitation de Jésus est encore actuelle en cette fin de 2009.

La porte de la grâce demeure  également ouverte.


La question d'une extraordinaire importance est lancée:


Garderez-vous votre religion, votre philosophie, votre manière de vivre héritée de vos pères, votre esclavage au péché au profit de la liberté que vous offre Jésus, sa guérison du coeur et de l'âme et une place dans son royaume d'amour?


La destinée de votre éternité réside dans la réponse que vous ferez à cette invitation de la part du Fils de l'homme.


Demeurez-vous un Simon religieux ou un pécheur, une pécheresse pardonnée?


Bonne réflexion!


Jacques

 

 

 

Par JacquesBrouillard
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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /Nov /2009 00:52


L’un des personnages des plus pittoresques de la Bible est le collecteur d’impôt Mathieu le Publicain.

 

De par son choix d’activité professionnelle, il s’est fait beaucoup d’ennemis parmi la collectivité des juifs de son époque.

 

Pour certain d’entre eux, il a franchi une ligne de conduite inacceptable en  allant se mettre su service de l’ennemi tant haï.

 

Mathieu a choisi de faire carrière en collectant les impôts des contribuables juifs, destinés au dirigeant romain.

 

Soupçonnés de s’enrichir aux dépens du peuple et souvent considérés comme traîtres, les publicains étaient méprisés et assimilés dans l’opinion aux pécheurs notoires qui ne tenaient pas compte de la loi de Moïse.

 

Pourtant, Dieu envoie vers cet homme son Fils Jésus.

 

Mathieu ne peut résister à l’appel que lui fait le Fils de l’homme.

 

Jésus a discerné le vide de son cœur, la disposition à vouloir plaire à Dieu malgré la dureté de son personnage imposé par la collectivité.

 

«  De là étant allé plus loin, Jésus vit un homme assis au lieu des péages, et qui s’appelait Matthieu. Il lui dit : Suis–moi. Cet homme se leva, et le suivit. »

Évangile de Mathieu 9 :9

 

Mathieu a reconnu en Jésus la possibilité d’être racheté, d’être pardonné. De pouvoir établir une relation de confiance avec son Dieu.

 

Comme mentionné dans une des paraboles de Jésus, Mathieu a du se reconnaître assez aisément dans la prière de cet homme.

 

« Deux hommes montèrent au temple pour prier ; l’un était pharisien, et l’autre publicain.

 

Le pharisien, debout, priait ainsi en lui–même : O Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont ravisseurs, injustes, adultères, ou même comme ce publicain ;

 

Je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tous mes revenus.

 

Le publicain, se tenant à distance, n’osait même pas lever les yeux au ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : O Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur.

 

Je vous le dis, celui–ci descendit dans sa maison justifié, plutôt que l’autre. Car quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé. »  Luc 18 :10-14

 

Heureux de se voir invité par Jésus, d’être intégré parmi les disciples du Maître, Mathieu appelé aussi Lévi, donna un grand festin en l’honneur de Jésus. Il invita ses amis à se réjouir avec lui, à rencontré le Maître.

 

« Lévi lui donna un grand festin dans sa maison, et beaucoup de publicains et d’autres personnes étaient à table avec eux.

Les pharisiens et les scribes murmurèrent, et dirent à ses disciples : Pourquoi mangez–vous et buvez–vous avec les publicains et les gens de mauvaise vie ?

Jésus, prenant la parole, leur dit : Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades.

Je ne suis pas venu appeler à la repentance des justes, mais des pécheurs. »

Luc 5 :29-32

 

Mathieu a tout laissé derrière lui pour entreprendre la plus grande aventure de sa vie.

Cette décision l’a conduit à écrire, inspiré par le Saint-Esprit, son extraordinaire évangile, expérimenter le baptême du saint-Esprit, voir des âmes accepter que Jésus intervienne dans leurs vies, mourir en martyr et rejoindre son Maître attendre l’accomplissement de sa promesse à son égard.

 

« Pierre, prenant alors la parole, lui dit : Voici, nous avons tout quitté, et nous t’avons suivi ; qu’en sera–t–il pour nous ?

Jésus leur répondit : Je vous le dis en vérité, quand le Fils de l’homme, au renouvellement de toutes choses, sera assis sur le trône de sa gloire, vous qui m’avez suivi, vous serez de même assis sur douze trônes, et vous jugerez les douze tribus d’Israël.

Et quiconque aura quitté, à cause de mon nom, ses frères, ou ses sœurs, ou son père, ou sa mère, ou sa femme, ou ses enfants, ou ses terres, ou ses maisons, recevra le centuple, et héritera la vie éternelle. » Mathieu 19 : 27 -29

 

Mathieu est un exemple d’une personne qui a cru aux promesses de Jésus, qui s’est engagé entièrement à faire de Jésus-Christ, son Seigneur et Maître.

 

Il permis à Dieu d’intervenir dans sa vie et de venir faire une différence dans son existence.

 

C’est ce que je vous souhaite le plus tôt possible!

 

Jacques

Par JacquesBrouillard
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Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /Juil /2009 20:14
La persévérance dans l'attente.
 
36  Car vous avez besoin de persévérance, afin qu’après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obteniez ce qui vous est promis.Hébreux 10:36
 
 
Dieu, dans sa Parole nous a laissé dans sa Parole des promesses extraordinaires de guérisons, de délivrances, des besoins comblés, des réponses à nos prières, des exaucements qui changeront nos vies.
 
Mais ce qu'il faut réaliser au plus tôt, dans notre marche chrétienne c'est qu'il peut y avoir une période d'attente entre la promesse acquise  par la foi et la réalisation de celle-ci d'une manière concrète  dans nos existences.
 
Lorsqu'on débute notre vie chrétienne, il nous semble que quoi que ce soit que nous demandions, l'exaucement se matérialise presqu'immédiatement. Notre foi grandit d'un cran, il nous parait qe rien n'est impossible, Dieu demeure constamment à l'écoute de nos revendications. Nous sommes éblouis de recevoir autant de réponse à nos prières, jusqu'au jour où l'attente s'installe.
 
Surpris, nous sommes ébranlés de constater que la réponse se fait attendre. La promesse n'a pas changé mais il s'est installé une période d'attente qui nous rend mal à l'aise.
 
Nous analysons notre foi, notre communion avec notre Dieu. Nous puisons dans notre mémoire des péchés qui n'ont peut être pas été confessés comme il se doit  et qui pourrait être la cause probable de cette attente. Nous savons que nous sommes demeurés fidèle à notre engagement à suivre notre Rédempteur et à le servir de tout notre coeur mais ce moment où tout est suspendu nous effraie.
 
C'est alors que nous ne prenons aucune chance. Nous établissons un horaire d'intercession et de supplication qui inclus cette demande qui n'as pas obtenue un exaucement.
 
 Nous agissons comme si notre Dieu semblait ne pas entendre  cette requête qui nous tiens à coeur et insistons à lui rappeler notre besoin.
 
Mais en agissant ainsi, nous ne marchons pas selon les modèles de foi qui foisonnent dans la Parole de Dieu.
 
Prenons par exemple l'exemple de d'Abraham.
 
Il reçu de la part  de l'Éternel la promesse que de ses reins jaillirait une puissante nation. Dieu lui allait permettre que sa femme accouche d'un fils.
 
Imaginez la joie qu'ils ont du ressentir à l'annonce de cette promesse. Ils étaient rendu à un âge où la procréation était  encore possible. Ils éprouvaient des désirs l'un envers l'autre. L'accomplissement ne saurait tarder.
 
Mais les mois ont passés, les années se sont succédés et la matérialisations ne s'est pas fait.
 
Leurs corps ont viellis et le temps a estomper leur vigeur d'antan.
 
Mais avant que tout devienne impossible, ils ont conçu des plans afin " d'aider" la main de Dieu dans cette situation. Ils ont pris la décision d'utiliser une servante et d'en faire une mère porteuse au lieu de s'en remettre entièrement à la parole de Dieu. Cela a eu pour conséquence de faire de l'enfant de cette servante une descendance hargneuse envers le peuple d'Israël.
 
Alors que tout semblait perdu, à l'heure de Dieu, l'Éternel a confirmé à ce couple que dans 9 mois il serreraient l'enfant de la promesse dans leurs bras.Leur situation apparaissait tellement désespéré, le temps avait effacé la joie de leur coeur attaché à cette promesse que lorsque qu'ils entendirent l'affirmation du Grand Je suis ils en ont rit de dépit et d'amertume refoulée.
 
Abraham tomba sur sa face ; il rit, et dit en son cœur : Naîtrait–il un fils à un homme de cent ans ? et Sara, âgée de quatre–vingt–dix ans, enfanterait–elle ?Genèse 17:17  
Elle rit en elle–même, en disant : Maintenant que je suis vieille, aurais–je encore des désirs ? Mon seigneur aussi est vieux.Genèse 18:12 
 
Mais cela n'a pas empêcher la parole de Dieu de se concrétiser et Issac naquit.
 
Il en sera de même pour nous. Dieu nous a fait une promesse, Il l'accompliera.
 
Le temps a passé...peu importe, par notre persévérance nous verrons l'accomplissement de Sa parole!
 
Prière:
 
"Père de Gloire, nous voulons te remercier pour toutes les fois où Tu nous a répondu lorsque nous avons implorer ton secours. C'est avec confiance que nous attendons l'accomplissement de cette promesse, de cette demande, de cette requête que nous avons élevé au trône de la grâce. Peu importe si les jours, les semaines, les mois ou les années ont passées sans que l'on puisse voir encore l'accomplissement de cette prière,de cette intercession, nous savons que Tu es Dieu et que Tu ne peux mentir. Dans ce moment d'attente, nous en profitons pour nous remémorer toutes tes bontés manifestés dans nos vies et te remercier pour ta fidélité. Merci de rester à l'écoute de nos coeurs qui soupirent, merci de nous donner la patience qui nous fortifient dans la foi. C'est au nom de Jésus que nous te demandons d'accomplir tes promesses dans nos vies. Amen!"

Par JacquesBrouillard
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