Mercredi 23 juin 2010 3 23 /06 /Juin /2010 03:19

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Un mot fut dit, une parole fut prononcée, un commandement fut lancé et l’univers apparut dans toute sa splendeur, sa magnificence et sa gloire.

 

Le néant fut remplit de toute espèce de planètes, de soleils, de galaxies, de constellation les unes aussi belles que les autres, brillantes comme des diamants dans un écrin d’ébène.

 

La terre, petite planète bleu fût aussi sortit de l’imaginaire du Grand Je suis contenant toute une panoplie de merveilles. Des mers, des montagnes, des forêts des fleurs, des animaux de toutes sortes, des oiseaux de toutes couleurs complétèrent le tableau de l’Artiste.

 

Le Maître d’œuvre étendit les cieux d’un bout à l’autre de la planète, entourant celle-ci d’un léger voile bleu, dans lequel les rayons de soleil magnifique jouaient à colin-maillard avec des nuages gorgés d’une pluie bienfaisante.

 

Regardant son œuvre, L’Artiste la bénit et y ajouta les plus merveilleuses des créatures qui n’aient jamais été créées : un homme et une femme.

 

Il les fit à son image, à sa ressemblance et insuffla en eux le souffle de vie.

 

L’éternité fut déposée dans leurs esprits et la capacité de se reproduire leur fut donnée, afin qu’à leur tour, ils puissent propager l’éternité dans les fibres de leurs descendances.

 

Mais cette œuvre de création fut gâchée par l’arrivée du Traître, connu aussi sous le nom du Meurtrier.

 

Jaloux de voir ses créatures, de peu inférieurs aux anges, mais portant l’image du Grand Je suis et voyant le partage d’un amour réciproque, l’Assassin rognait son frein, impatient de trouver l’occasion idéale pour intervenir et étouffer cette intimité qui lui levait le cœur.

 

Chaque jour, le Meurtrier constatait l’heureuse communion entre l’homme et la femme, entre ceux-ci et l’Artiste qui les avait créés.

 

Il sentait l’amour couvrir de son voile parfumé ce couple et ce Créateur et l’arôme qui s’en dégageait était pour le Traître, devenu une odeur de mort.

 

Ce parfum lui rappelait le jour de sa propre création où lorsqu’il ouvrit les yeux pour la première fois, il put contempler la gloire du Maître d’œuvre dans les yeux desquelles brûla la flamme d’un amour incommensurable.

 

Cet ange conçut dans la plénitude la beauté, goûta à cet amour et sut qu’il était destiné à vivre éternellement près de son Créateur afin de diriger vers cet Être extraordinaire toute la louange du monde visible et invisible. Il était un chérubin protecteur, aux ailes déployées.

 

Il mettait le sceau à la perfection, il était plein de sagesse, parfait en beauté. Cet ange était couvert de toute espèce de pierres précieuses, de sardoine, de topaze, de diamant, de chrysolithe, d’onyx, de jaspe, de saphir, d’escarboucle, d’émeraude, et d’or ; les tambourins et les flûtes étaient à ton service, préparés pour le jour où il fut créé.

 

Tout était merveilleusement en harmonie avec les créatures et l’Artisan jusqu’au jour fatidique où l’iniquité a été trouvée chez lui.

 

Tu disais en ton cœur : « Je monterai au ciel, J’élèverai mon trône au dessus des étoiles de Dieu ; je monterai sur le sommet des nues, je serai semblable au Très–Haut. »

 

Par ces paroles, cet ange si merveilleux se tua par l’épée de l’orgueil.

 

Un feu continuel le dévore.

 

À ce moment, il devint le Meurtrier dès le commencement.

 

Il fut chassé du ciel, jeté loin de la Présence de Dieu, accompagné par d’autres anges rebelles, séduit par l’iniquité et qui abandonnèrent leur gloire.

Privé du droit de cité, privé de la Présence du Père, il contemplait rageusement, dans le jardin d’Éden, cette communion d’amour entre l’Artiste et sa créature.

 

Il échafauda un plan afin d’arracher des mains de l’homme et de la femme le droit de propriété de cette terre bénie et de faire de celle-ci la demeure de son royaume.

 

Si le Destructeur réussit, il se servira du souffle de vie du genre humain afin de faire de chaque humain un esclave vivant sous sa domination.

 

Il deviendra le Prince de la puissance de l’air gardant sous sa coupe des milliards d’humain, privés eux aussi du droit de cité, d’une communion intime et personnelle avec le Saint des saints, portant en eux une semence de corruption et de mort. »

 

Notre condition actuelle et les Écritures nous certifient que le Meurtrier a réussi son complot.

 

Nos yeux peuvent contempler les ravages causés par la chute d’Adam et Ève.

 

Partout sur cette terre meurtrie par l’iniquité, nous constatons que la pureté est blessée et violée par la corruption, l’amour jeté et foulé à terre par la haine.

 

La joie  est étouffée par les mains du désespoir.

 

La paix est pourchassée de ville en ville, de pays en pays par des guerriers avides de l’abattre.

 

Quelques bénédictions sont vues, ça et là, mais en de rares temps et d’endroits, faible lumière dans ce monde de ténèbres.

 

Mais l’Assassin n’a pu mettre la main sur L’Espoir et l’anéantir complètement de cette planète.

 

 Car celui-ci sortit du tombeau en même temps que le Fils de Dieu.

 

L’Assassin croyait avoir réussi à tuer Dieu, mais la résurrection du Christ confirma  sa défaite à la croix du Calvaire.

 

À ce moment, le Meurtrier su que les jours de sa domination de cette planète furent comptés. Au matin de la résurrection, le Fils de l’homme arracha de ses mains, les clés de la mort et du séjour des morts, lui enlevant du coup la puissance de la mort.

 

Depuis ce jour, il voit de ces yeux son royaume ébranlé pat la propagation de la bonne nouvelle en Jésus-Christ..

 

Il constate de part et d’autre de la planète, des milliers de captifs aveuglés par ses mensonges, retrouve la vue et l’espoir d’une vie nouvelle.

Par la parole de la réconciliation annoncée par les disciples de Jésus, des âmes repentantes goûtent au pardon divin et expérimentent une nouvelle naissance leur donnant accès au Père de Gloire.

 

Comme Paul, chaque croyant a reçu ce mandat :

 

« Je t’ai choisi du milieu de ce peuple et du milieu des païens, vers qui je t’envoie, afin que tu leur ouvres les yeux, pour qu’ils passent des ténèbres à la lumière et de la puissance de Satan à Dieu, pour qu’ils reçoivent, par la foi en moi, le pardon des péchés et l’héritage avec les sanctifiés. »

 

Si vous aspirez à des jours meilleurs, si vous désiriez un nouveau départ, une nouvelle chance de réécrire les pages de votre vie, prenez le temps de méditer ce verset et posez-vous cette question :

 

« Sous quelle puissance ma vie est-elle régie, celle des ténèbres ou de la lumière, de Satan ou celle de Dieu? »

 

Il n’y a pas d’autres options.

 

On vit sous la puissance limitée du Meurtrier ou sous celle illimitée de Dieu, par Jésus-Christ.

 

Que vous le croyez ou non n’a aucune importance. Ce fait demeure réel.

 

Que vous vous déclarez athée, esprit libre, maître de votre vie n’a aucune incidence sur  cette réalité spirituelle.

 

Vous vivez soit sous la domination de Satan avec les conséquences éternelles qui s’y rattachent ou sous celle de Jésus expérimentant les transformations de votre cœur afin qu’il devienne libre d’honorer et de servir l’Éternel Dieu.

 

La porte d’entré de ce monde de compassion et de bénédictions gardées en réserve pour ceux et celles qui appartiennent à Dieu est la foi en Jésus.

 

La repentance nous fait obtenir le pardon de nos péchés et nous donne accès à une possibilité d’une communion intime et personnelle avec notre Créateur.

 

C’est le « deal », le marché que nous propose le Maître d’œuvre.

 

Allez-vous accepter ou refuser cette offre extraordinaire?

 

Bonne réflexion!

 

Jacques Brouillard

Par JacquesBrouillard
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